LE JOURNAL DE TIGROO LE CHAT

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Quand ils jouaient , heureux ........

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Mais ou est-il passé ? ....

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Sont pas sérieux les garçons....

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Elle aussi est au paradisdes chats......

LES FOLIES DE LA RUE DES BOIS

    Le lendemain matin , le soleil endimanchait les rue des bois et la musique flûtée des espèces volantes , sonnaient le réveil à Bérénice . Elle accueillit Victorine en s'étirant avec  un large sourire qui disait son bonheur d'être là . C'est comme un grand coup  d'oxygène dans sa vie . Elle qui ne connaissait que la charité par monsieur le curé voila qu'elle découvre la solidarité , le partage , l'amitié sincère . Et si ils n'étaient pas plus riche qu'elle malgré son château et sa Rolls !
    C'est vrai qu'ils sont riches ces vieux ploucs , riches de cette amitié , de cette solidarité sans faille et puis ils le sentent , ils vont adopter Poucette . Chouky n'aura que la rue a traverser pour se plonger dans sa forêt , son univers , sa joie de vivre .
Bérénice va les aider a réaliser ces beaux projets en évitant d'en parler tout de suite a l'autorité , a l'administration ,a ces juges qu'ils n'aiment pas .
    Mais pour le moment la baronne se goinfre de tartines au miel et boit avec délice un thé a la bergamote . Goût russe a dit Victorine car c'est ainsi que son marchand vietnamien lui présente ce thé dans une grande boite en métal . Victorine connaît bien le thé , le vrai thé . Bebert qui rentre dans la pièce n'oublie pas de glisser sa main dans le corsage de la belle sous le sourire amusé de Victorine .
- tu veux que je te ramène au château ce matin ......
- non , téléphone que je rentrerai demain si Victorine veux bien me loger encore une nuit ?
- bien sûr ma belle , je vais t'arranger la chambre qui donne sur le jardin .

    Bébert est heureux , Poucette est a l'abri chez lui et son nouvel amour est entré dans l'intimité de la rue des Bois . Chouky fait l'aller -retour entre la forêt et la chambre de Poucette . Très prudente elle attend la nuit pour venir gratter a la fenêtre de Poucette et se nicher a coté de son amie . Faut dire qu'elle est copieusement nourrie par Victor sur les genoux duquel elle saute pour fouiner dans son cou . Une évidence saute aux  yeux de deux vieux , cette renarde a été un temps apprivoisée .
    Victorine se souvient que le vieux garde , dans sa maison au milieu des bois , avait un renard apprivoisé . Personne ne s'en ai inquiété lorsqu'il est mort , Chouky est peut-être cette bête apprivoisée, retournée par force a la vie sauvage . Cela expliquerait son comportement avec Poucette et avec Victor qui est un vieux coureur des bois dont les odeurs doivent lui rappeler le garde décédé .
    La gamine marche de mieux en mieux avec le plâtre de marche qu'est venu lui refaire le médecin du château qui a regardé Bérénice avec un air réprobateur . Sa présence avec ces bouseux dépasse son entendement . Comment une "Dame" peut-elle se complaire avec des gens si "communs" . Et puis on commence a "déparler" dans le hameau . Les déplacement de la , encore belle , Bérénice dans la rue des Bois commencent a exciter la curiosité des gens de bien , les petits bourgeois du coin , les commerçants et le coiffeur bien entendu .
    Le salon de coiffure c'est l'endroit privilégié pour les gloussements de la volaille , ça caquette, ça cancane , ça ne vas pas tarder a braire . Quel beau sujet elles ont trouvé ...... la Baronne découche !
 
    Le baronne se fiche bien de ces rumeurs ,de ses ragots , il faut absolument retrouver l'état civil de Poucette pour une adoption en bonne et due forme car ils ont peur que la gendarmerie la trouve, au besoin en perquisitionnant . Son avocat , un vieil amant , a rassemblé tout le monde et bien des solutions ont été envisagées . Il faudrait retrouver ou elle est née mais elle ne se souviens et elle pense,se même ne l'avoir jamais su . Ses souvenirs les plus anciens c'est le camion de la smala et l'argent qu'elle devait mendier au coin des rues . Tout d'un coup........l'enveloppe , j'ai une enveloppe qu'ils m'ont donné avant de m'abandonner mais elle est dans la tanière . Gros problème , il n'y a qu'elle et Chouky qui peuvent y accéder .
    Alors , pendant des jours et des jours , ils vont essayer de faire comprendre a  Chouky ce qu'il faudrait qu'elle ramène . Avec un vieille enveloppe ils la conditionnent , ils cachent l'enveloppe lui font rechercher et rapporter . Jours après jour , puis un soir lui ayant subtilisé l'enveloppe elle grogne , rage , veut jouer et subitement fuit vers la forêt .
    Aurait-elle compris ou tout simplement elle sait ou trouver une autre enveloppe . L'attente va être longue    mais la voila , elle arrive , elle tourne autour de Victor , elle a trouvé l'enveloppe . C'est un peu mâchouillé et trempé par la salive ......on arrive a ouvrir et a lire avec beaucoup de peine ........qu'elle est la fille d'une fille de ferme et de Gérard de Prémontré ....... on entend un bruit , Bérénice vient de s'asseoir avec fracas . Elle est blanche et après un bon verre de gnole , elle explique que ce Gérard est un vieux vicieux , détrousseur de filles a qui il promet des avantages ....... et que ce Gérard est son neveu !
    Mais alors Bérénice Poucette est ta petite nièce dit victorine !
    Et voila , ce sont les grandes eaux qui commencent , Poucette pleure sur les genoux de Bérénice qui a déjà le visage noyé par les larmes , Victor pleure dans la fourrure de Chouky , toute la rue des Bois pleure de joie .......

    Vingt ans après ..........ou plus , je ne sais plus .
    Une grande bâtisse , basse , écologique , entièrement ouverte sur la forêt , occupe la partie droite de la rue des Bois . Elle est neuve et s'intègre parfaitement a l'environnement . Elle a été construite sur une bande du bois appartenant a la famille du "château" . Au dessus du grand porche on lit .........
   
     " FONDATION BERENICE " .

    La directrice qui me reçoit est une belle femme , la trentaine passée . Au mur de son bureau , quelques photos dont celle d'un renard , la photo est récente . Vous savez j'y tiens particulièrement a cette photo me dit-elle c'est ma renarde , du temps ou on m'appelait Poucette . Elle s'est endormit dans mes bras après une dernière petite lèche sur ma joue . Elle a vécu heureuse dans cette partie de la forêt appartenant a la Fondation . Adieu Chouky .   
    Elle me présente son mari , un bel homme , c'est le neveu de Victor . Mes vieux nous quittent un par un , c'est la vie , la roue tourne . Bérénice s'est éteinte quelques jours après Bébert , ils ne ne sont plus quittés . Victorine est toujours là .....en photo elle aussi .
    La rue des bois accueille toujours les gens du peuple , les vieux , les orphelins , ceux que la bonne société écrase ou rejette .
    Line Duval- Prémontré (elle a fait sauter la particule) perpétue l'esprit de la rue des Bois , la fortune des Prémontré est revenu entièrement a la Fondation qui a loué le château a un Emir, magnat du pétrole .
    Line et Robert sont devenus mes amis et souvent je viens me ressourcer chez eux , dans ce lieu ou la solidarité est reine , j'y finirais peut-être aussi mes jours !
   
    La suite ne sera pas écrite par moi , adios et bon vent ........
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Publié dans : LES FOLIES DE LA RUE DES BOIS - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 09:38
    Et là , les deux compères vont assister a deux scènes ahurissantes . La gamine sort , regarde Bebert , se couche sur le sol en remontant sa robe car elle pense qu'un homme qui l'emprisonne ne peux que vouloir la violer . Il la relève , en remarquant qu'elle a de jolis petits seins et que son petit mont de Venus , qu'aucune culotte ne cache , est couvert d'une petite toison naissante . Ils rient tous les deux et la gamine se joint a leur bonne humeur , peut être sans trop comprendre .
    Mais le plus drôle c'est la comédie de Chouky . Elle sort en montrant les dents et se dirige droit sur Victor qui s'est accroupi pour ne pas lui faire peur . Et là , elle se met a tourner autour de lui , tourner ,tourner , tourner toujours pour finalement venir mettre sa tète littéralement entre ses mains a plusieurs reprises . Puis vient se blottir aux pieds de Poucette .
    Lentement Bébert et son pote , laisse le chemin libre , elles sautent la petite clôture et vont se perdre ans la forêt . Poucette lance un dernier regard aux deux hommes  - Vous reviendrez ? - oui lance-t-elle avant de rejoindre la renarde .


Photo jean bellamy - barriere et chemin en forêt d'Ermenonville .

    Promesse en l'air ? Elles ne sont toujours pas revenues mais on entend parler d'elles dans les villages proches de la forêt et puis un soir ......
    Perdu dans ses pensées , qui ne peuvent être que profondes , Bébert n'a pas vu une petite ombre se glisser dans le jardinet , c'est Chouky qui le tire par la manche . Il veut la faire lâcher mais rien a faire et elle le tire de plus en plus fort arc-bouté sur ses quatre pattes , insensiblement il sent qu'elle l'entraîne vers la forêt . Veut-elle lui faire voir quelque chose ? Un accident est arrivé a Poucette ?
    Depuis vingt minutes il la suit et soudain au détour d'un layon , Poucette allongée sur le sol .
- j'ai la jambe cassé , j'ai mal dit-elle en pleurant .......
- Poucette , tout seul je ne peux pas t'emmener , je vais aller chercher du secours mais avant tout il ne faut pas rester dans ce chemin .........
Avec précaution il arrive a la cacher derrière un buisson , Chouky a coté d'elle .
Il a les larmes aux yeux et il courre comme il peut ce vieux machin . Il alerte tous les copains et parmi eux un ambulancier . C'est une véritable colonne de secours qui se dirige vers Poucette . Victor a pris les devants pour que Chouky ne s'éffrait pas de cette arrivée en force .
    Poucette éprouve des sentiments bizarres dont la rude loi des miséreux l'avait toujours éloignée.
    Elle s'abandonne a la douceur de ses mains qui la posent délicatement sur une civière , ses mains qui qui lui caresse le visage , qui l'embrasse délicatement sur le front . Hervé , l'infirmier lui a fait une piqûre , elle n'a plus mal . Chouky suit rassurée par Victor qui la caresse et l'encourage .
    Rapidement , malgré les petits obstacles forestiers , ils arrivent dans la maison de Bebert qui ouvre la petite chambre ou parfois des copains viennent coucher . On dirait que vous avez ramené la Sainte Vierge dit Victorine qui la déshabille avec l'aide d'Hervé . Chouky est  couchée au pied du lit et n'en veut bouger .
    Surtout pas un mot aux flics a dit Bébert qui est parti en parler a Bérénice . La décision est vite prise " Je la cache au château " . L'arrivée de la baronne ne surprend personne , on connaît les "relations" de Bebert . Une sacré mésalliance avait dit Victor , un jour ou il s'était chamaillé avec son copain . Mais aujourd'hui dans la rue des bois personne ne songe a lui reprocher , bien au contraire .
    Deux heures après , Poucette dort dans un bon lit . Le médecin de Bérénice a réduit la fracture et a été fermement prié par la baronne de ne rien dire . Les domestiques sont surs mais on se méfie tout de même . Et puis il y a Chouky , le jour elle reste cachée a proximité du château mais le soir elle vient se blottir sur le lit de Poucette .
    Mais Bebert juge qu'au château, c'est trop dangereux , surtout pour la renarde . La gamine qui peut marcher depuis quelques jours peut facilement être ramenée dans la rue des Bois .
    Les deux vieux clampins , Bébert et Victor ont attendu que la nuit tombe pour aller chercher l'oiselle et la renarde dans leur vieille dodoche .
    C'est la fête , rue des Bois , même Bérénice a été invitée a se joindre a ces ploucs, a ces gens qu'il n'y a encore peu elle dédaignait . Que de découvertes pour elle  , surtout  dans la petite bibliothèque brinquebalante de Victor plusieurs ouvrages sur la philosophie , sur la Grèce antique  et bien d'autres .
Ainsi ces gens là lisent ! Elle est soufflée madame la Baronne .
    Elle tend son verre a Bébert , elle boit du vin de paysans , madame la Baronne et bientôt elle croit voir deux Bébert a la place d'un . Bérénice ne retournera pas au château ce soir , elle vient de prendre sa cuite madame la Baronne.
    Les vieux machins en sont tous émus et Victorine lui prête son lit pour la nuit .

A suivre
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Publié dans : LES FOLIES DE LA RUE DES BOIS - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /Nov /2009 11:11
............ il y a peu , a la poste du village , ils se sont rencontrés . En remplissant des imprimés il lui a chuchoté - tu fais toujours aussi bien l'amour ?
    Il s'est pris une claque , elle est devenu rouge , il est sorti goguenard . Mais elle l'a rattrapé , l'a plaqué dans une encoignure du lavoir et lui a roulé un patin ......Quand il a repris son souffle elle lui a confirmé les ragots du village qui disent que Monsieur le Baron est homosexuel et ne lutine plus son épouse depuis longtemps . Il ne savait pas .
    Depuis , quelquefois le soir , une ombre se glisse dans la salle d'escrime du château et plus particulièrement dans la chambre de madame qui donne sur cette salle . Ho , ce n'est plus comme en Mai 68 , Bebert a vieillit mais Bérénice sait lui faire revivre sa libido .
    Redevenu amants , ayant confiance en elle , il lui raconte l'histoire de Poucette et du renard . Elle est émerveillée et découvre  que le mot solidarité n'est pas vain chez les pauvres . Ces gens qui ne dénoncent pas la gamine a qui pourtant elle vole les oeufs et les poulets lui semble comme un conte de Noël . Après un brève passage dans la réalité de ce monde en Mai 68 elle était retombée dans le dédain pour les pauvres assez fréquent dans la noblesse .
    A plus de soixante ans , Bérénice a de beaux restes comme on dit vulgairement . Petits seins haut placés  , dont la pointe qui ressemble a une fraise des bois est toujours tournée , sous une main caressante , vers  l'horizon de l'amour .
Et ça , pour les caresses , Bebert n'a pas perdu la main . Il aime caresser ses jambes qu'elle a fines , élégantes , arriver dans le velours de ses cuisses pour finir dans la broussaille de l'origine du monde . Elle aussi a des mains caressantes et grâce a elles ,il y a rarement de Waterloo dans leurs ébats . L'amour lui a fait retrouver un tonus et une joie de vivre que son vieux couillon de pédé lui avait fait perdre .
    Elle l'a cloîtré , le bel homo , avec son "biquet" dans une autre aile du château pour lui permettre , elle , de recevoir tranquillement son amant . Elle a même envoyé paître le curé qui venait lui faire la morale en lui précisant qu'il devrait faire l'amour plus souvent pour être moins acariâtre . Quand madame la Baronne chauffe , fait pas bon de la contrarier !
    Faut dire que Bérénice descend de la noblesse d'épée et Monsieur d'une noblesse de robe . Dans la salle d'escrime , que ce soit au sabre au fleuret ou a l'épée , Bérénice lui flanquaient de véritables déculottées . Un jour elle lui a même proposé de tiré au fleuret non moucheté pour voir ce qu'il avait dans le pantalon .     Bébert aime bien ces histoires qui le fait rire aux larmes . Mais Bébert est un teigneux et il a défié Bérénice avec un bâton contre son épée . En deux minutes elle était désarmée, la rue de Lappe avait vaincu l'avenue Mozart ! Mais finalement c'est la rue de Lappe qui a succombé sous les assauts amoureux de l'avenue Mozart .


 Photo Bellamy......mais je ne sais plus lequel ou laquelle !

        Bébert et Victor ont suivis les traces de Poucette et Chouky mais n'ont pas pu descendre dans la combe accidentée ou se cache la grotte . Ils ont vu la fumée s'élever d'une petite crevasse qui doit donner au dessus de cette grotte . Ils comprennent pourquoi personne ne les avaient dénichées . Souvent de légères fumerolles s'élèvent de ces petites crevasses dont l'origine serait la macération de déchets naturels . C'est ce qu'on voit au dessus de certaines champignonnières .
    Maintenant ils savent ou elles sont car même sans voir , pour eux , c'est sûr , elles sont ensemble dans quelque grotte de cette combe inaccessible ou presque . Ils reviennent rassurés sur le sort de ces chapardeuses .
    Et puis un soir...........

    Poucette et Chouky sont maintenant certaines de leur impunité et d'une certaine bienveillance  des gens de la Rue des Bois , alors leur vigilance habituelle s'est un peu relâchée . Elle n'ont pas vu un petit objet métallique en deux endroit de la porte du poulailler et pour comble d'imprudence Chouky est rentrée elle aussi dans le poulailler .
    Un petit déclic et deux solides verrous sont venus fermer hermétiquement la porte du poulailler .
    Prisonnières , Poucette comprend mais elle calme Chouky quand elle aperçoit Bebert , avec sur le lèvres un petit sourire narquois 
- ne bougez pas les belles , on ne vous veux pas de mal , simplement parler avec toi et ton renard .
     Bébert , qui pense qu'elles ne vont pas fuir , ouvre la porte et les attend dehors .
    Et là les deux compères vont assister a deux scènes ahurissantes ...........

A suivre.......si vous le voulez bien .
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Publié dans : LES FOLIES DE LA RUE DES BOIS - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 08:40

Présentation

Profil

  • jean le francilien
  • le blog jean.bellamy
  • Homme
  • 15/10/1933
  • Ile de France près de SENLIS
  • Curieux politique retraité gourmet bon vivant
  • suis raleur , critique, mais bon coeur . J'admets tres bien l'humour mªme sur mon physique de vieux pépé. J'aime la jeunesse qui en général me le rend bien . J'aime la vie avec passion !

Images Aléatoires

  • Balaruc-et-mourezeFORT-DE-COND-N0094.jpg
  • Juliette-sous-les-coquelicots.jpg
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  • FORT-DE-CONDE 0151
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  • LES-CHATONS 0627

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