LA CATASTOPHE ET L'ARRIVÉE AU CES N° 1......
La Catastrophe .
< je ne sais plus comment c'est arrivé >
Ce matin je me réveille dans un lit d'hôpital et un médecin me dit que je suis là depuis huit jours , que j'ai été amené inconscient et le suis resté jusqu'à aujourd'hui . D'après ce brave homme c'est une forme de paludisme mineur qui en principe n'aura pas de suite.
Un de mes sergents instructeurs
vient me voir et me précise que les classes sont terminées et que je ne retournerai pas au camp étant affecté au C.E.S N° 1 . Tans pis je ne serai pas un grand guerrier mais qu'importe je serai bien placé pour sauter . Et comme j'étais volontaire para pour le sport..... !
Le Centre d'Entraînement au Saut N° 1 .
Il se situe sur une colline dominant Philippeville d'un coté et le village arabe de l'autre . Sur la pente du coté de ce village un réseau de barbelés interdit l'accès a nos bâtiments . Sur l'autre pente , verdoyante et pleine d'eucalyptus se situent les agrès pour l'entraînement au saut . L'accès nord se fait par une route empierrée montant de la ville et nous pouvons joindre le haut de l'avenue principale par un escalier et un petit chemin empierré le long du terrain d'entraînement .
< Encore un grand trou de mémoire et la perte d'une partie de mes carnets de notes font que je ne sais plus comment je suis arrivé au CES N° 1 ni qui m'a accueillit >
Je suis affecté au Service Aérien avec un ancien le C/c Braunsteffer et sous les ordres d'un adjudant pétochart avec la hiérarchie mais très sympa plutôt genre père de famille . Notre travail consiste a tenir a jour les carnets de sauts des anciens et produire ceux des futurs brevetés . Il faut aussi se propulser au terrain d'aviation pour contrôler les listes de sautants par avion et remettre cette liste au largueur qui nous la rend après le saut pour le pointage au bureau .
En effet un para peut refuser de sauter, il faut alors le rayer de cette fameuse liste " le Para G7 " . Le pauvre malheureux il est a plaindre car on le descend de l'avion , il doit se mettre au garde a vous devant les autres avec la chaleur qui monte et rend sa situation atroce . J'en ai vu certains vaciller et tomber , partir a l'infirmerie,dans l'indifférence
des "vrais" parachutistes . C'est a peine soutenable . Parfois il a la chance de se voir offrir un deuxième essais mais gare a lui s'il refuse une seconde fois . En règle générale c'est la mutation dans un régiment normal et même parfois un régiment disciplinaire .
(a suivre)
La Catastrophe .
< je ne sais plus comment c'est arrivé >
Ce matin je me réveille dans un lit d'hôpital et un médecin me dit que je suis là depuis huit jours , que j'ai été amené inconscient et le suis resté jusqu'à aujourd'hui . D'après ce brave homme c'est une forme de paludisme mineur qui en principe n'aura pas de suite.
Un de mes sergents instructeurs
vient me voir et me précise que les classes sont terminées et que je ne retournerai pas au camp étant affecté au C.E.S N° 1 . Tans pis je ne serai pas un grand guerrier mais qu'importe je serai bien placé pour sauter . Et comme j'étais volontaire para pour le sport..... !
Le Centre d'Entraînement au Saut N° 1 .

Il se situe sur une colline dominant Philippeville d'un coté et le village arabe de l'autre . Sur la pente du coté de ce village un réseau de barbelés interdit l'accès a nos bâtiments . Sur l'autre pente , verdoyante et pleine d'eucalyptus se situent les agrès pour l'entraînement au saut . L'accès nord se fait par une route empierrée montant de la ville et nous pouvons joindre le haut de l'avenue principale par un escalier et un petit chemin empierré le long du terrain d'entraînement .
< Encore un grand trou de mémoire et la perte d'une partie de mes carnets de notes font que je ne sais plus comment je suis arrivé au CES N° 1 ni qui m'a accueillit >
Je suis affecté au Service Aérien avec un ancien le C/c Braunsteffer et sous les ordres d'un adjudant pétochart avec la hiérarchie mais très sympa plutôt genre père de famille . Notre travail consiste a tenir a jour les carnets de sauts des anciens et produire ceux des futurs brevetés . Il faut aussi se propulser au terrain d'aviation pour contrôler les listes de sautants par avion et remettre cette liste au largueur qui nous la rend après le saut pour le pointage au bureau .
En effet un para peut refuser de sauter, il faut alors le rayer de cette fameuse liste " le Para G7 " . Le pauvre malheureux il est a plaindre car on le descend de l'avion , il doit se mettre au garde a vous devant les autres avec la chaleur qui monte et rend sa situation atroce . J'en ai vu certains vaciller et tomber , partir a l'infirmerie,dans l'indifférence
des "vrais" parachutistes . C'est a peine soutenable . Parfois il a la chance de se voir offrir un deuxième essais mais gare a lui s'il refuse une seconde fois . En règle générale c'est la mutation dans un régiment normal et même parfois un régiment disciplinaire .

(a suivre)
commentaires (1)
publié dans : ALGERIE 1954/56 communauté : BLOGS, en parler ...
publié dans : ALGERIE 1954/56 communauté : BLOGS, en parler ...
Mercredi 30 mai 2007
recommander

la cuisine sous auvent , un grand Levoz
détente de Minouche devant l'auvent sur un plancher en caillebotis , qu'elle a installé a son idée avec sa fille .
Commentaires