LE JOURNAL DE TIGROO LE CHAT
Quand ils jouaient , heureux ........
Mais ou est-il passé ? ....
Sont pas sérieux les garçons....
Elle aussi est au paradisdes chats......
Blog De Jean Le Francilien
et Tigroo le chat
Quand ils jouaient , heureux ........
Mais ou est-il passé ? ....
Sont pas sérieux les garçons....
Elle aussi est au paradisdes chats......
Je commence la journée par un trajet rapide et sans histoire
sur la rive gauche de la Vienne . Avant Chatellerault < il me semble > je part en quête d'un terrain agréable pour un repos bien mérité . Je crois que je vais me reposer
quelques jours après toutes ces émotions .
Un grand terrain avec bâtiment style club nautique au milieu attire mon attention . Un brave paysan me dit que je peux camper sans crainte , le terrain n'est pas utilisé en ce
moment .
Le long de la rivière , la Vienne , une rangée de bancs sur lesquels sont déposé des vêtements . Je ne m'en inquiète pas et monte ma tente entre le bâtiment et les bancs , bien
a l'abri du vent d'ouest .
Vite en slip de bain mais au moment de rejoindre les jeunes qui s'ébrouent dans l'eau , je suis frappé de stupeur . Les gamins nagent au milieu des serpents qui
passent .
Un brave gars qui a vu ma " terreur " remonte sur la berge pour me dire qu'il n'y a aucun danger car les vipères ne mordent pas dans l'eau . Il me raconte qu'il y a des
serpents tout au long des berges sauf ou je suis car entre la rivière et le bâtiment les allées sont recouvertes de gravillons aigus qui les éloignent .
Après un bonne trempette , je remonte en riant et subitement je suis comme tétanisé .....elle est là ma belle inconnue .
Et là c'est le trou noir sur mon séjour le long de cette rivière .
EPILOGUE
Comment ai-je pu oublier une si jolie fille . Ce dont je me souviens c'est qu'elle venait me voir tous les jours . Il me semble la
revoir descendre la prairie pour venir s'asseoir sur les marches du bâtiment . Son frère était parfois avec elle .
Nous avions sans doute une certaine complicité que laisse supposer deux des photos . Je crois que nous avons été sages , mais ..... Ma timidité avec les jeunes filles m'a sans
doute handicapé . A cette époque les filles jeunes faisant les premiers pas étaient rares . Je pense que je l'admirai comme un beau fruit qu'on aimerai croquer mais sans oser le toucher .
Il est vrai que son maintien initial un peu rigide, sa coiffure toujours impeccable et son corsage ...sage , strictement boutonné sur une poitrine haute et fière ont sans doute
influé sur ma sagesse . Sa petite jupe noire , au dessous du genou n'incitait pas a glisser une main aventureuse comme les minijupes d'aujourd'hui .
Tout de même sur les marches , elle semble bien s'être relâchée et sur la photo ou elle est assise le long de la rivière on peut s'interroger sur la signification du sourire
esquissé .
A demain pour la suite de mes réflexions et la fin du parcours .
avec son frère
lelong de la riviere
plus décontractée
Qui pourrait me dire le lieu de cette rencontre.........
Qui pourrait me dire son nom.........
Et si elle avait l'Internet et qu'un jour j'entende au téléphone
" je suis ton inconnue de la rivière " devenue une belle grand-mère !
On peut réver !
Jean-01 3468 3715
Après une longue nuit , en
ouvrant la tente , je me trouve , presque nez à mufle avec une splendide fille d'Io , qui s'enfuit en poussant un grand "meueuhhh" de surprise . Puis elle revient doucement voir cet animal
a deux pattes qui a osé squatter un bout de son pré .
Elle a des yeux superbes , bien maquillés . C'est beau une vache , ça donne du lait mais je ne sais pas traire . Je me contente comme d'habitude de lait en poudre dans mon café . Je la surveille
du coin de l'oeil car une autre dégourdie de sa race , m'a bouffé un jour un camenbert entier avec la boite .
Sur ce , juste avant mon départ la fermière surgit, me demande si je n'ai pas eu peur car c'est elle qui a fait rentrer la vache dans le pré , le matin de bonne heure . Elle
m'invite a passer a la ferme pour me donner du fromage, des oeufs et du beurre fait avec le lait de Joséphine . C'est ma vache .
La fermière est une belle luronne dont le balcon avantageux doit attirer bien des regards , dont le mien . Je ne suis pas un saint et n'ayant pas été élevé au sein je suis
attiré naturellement par ce qui m'a manqué étant tout petit . < C'est ce que m'a expliqué un psy de mes amis
> . Je bégaie en la remerciant et je me sens devenir tout rouge devant le spectacle de ce corsage , très ouvert subitement , sur des seins qui débordent d'une sorte de
"caraco" comme disent les gens de la campagne .
Vingt diou la belle église , comme disent les paysans ! Elle se rend compte de mon trouble , ce qui la fait bien rire mais ne le referme pas pour autant .
Puis je reprend la route en riant de ma bêtise . Je ne saurais jamais si cette brave femme avait provoqué intentionnellement la grande ouverture de ce corsage
ou si c'est un bouton défaillant . La route devient plus agréable , moins "virageuse" et les revêtements plus confortables . Le paysage ressemble a celui de ma région .
Par Chabanais je rattrape la Vienne dont je m'étais un peu éloigné pour passer d'une rive a l'autre , jusqu'à Confolens . Soit environ cent kilomètres sans problème , mon épaule ne me faisant
pratiquement plus mal .
Merci Monsieur le pharmacien .
A suivre si vous le voulez bien .
Demain le quatorzième jour .
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