LE JOURNAL DE TIGROO LE CHAT

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Quand ils jouaient , heureux ........

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Mais ou est-il passé ? ....

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Sont pas sérieux les garçons....

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Elle aussi est au paradisdes chats......

    Je commence la journée par un trajet rapide et sans histoire sur la rive gauche de la Vienne . Avant Chatellerault  < il me semble  > je part en quête d'un terrain agréable pour un repos bien mérité . Je crois que je vais me reposer quelques jours après toutes ces émotions .
    Un grand terrain avec bâtiment style club nautique au milieu attire mon attention . Un brave paysan me dit que je peux camper sans crainte , le terrain n'est pas utilisé en ce moment .
    Le long de la rivière , la Vienne , une rangée de bancs sur lesquels sont déposé des vêtements . Je ne m'en inquiète pas et monte ma tente entre le bâtiment et les bancs , bien a l'abri du vent d'ouest .
     Vite en slip de bain mais au moment de rejoindre les jeunes qui s'ébrouent dans l'eau , je suis frappé de stupeur . Les gamins nagent au milieu des serpents qui  passent .
    Un brave gars qui a vu ma " terreur " remonte sur la berge pour me dire qu'il n'y a aucun danger car les vipères ne mordent pas dans l'eau . Il me raconte qu'il y a des serpents tout au long des berges sauf ou je suis  car entre  la rivière et le bâtiment les allées sont recouvertes de gravillons aigus qui les éloignent .
    Après un bonne trempette , je remonte en riant et subitement je suis comme tétanisé .....elle est là ma belle inconnue .
    

    Et là c'est le trou noir sur mon séjour le long de cette rivière .


         EPILOGUE   

    Comment ai-je pu oublier une si jolie fille . Ce dont je me souviens c'est qu'elle venait me voir tous les jours . Il me semble la revoir descendre la prairie pour venir s'asseoir sur les marches du bâtiment  . Son frère était parfois avec elle .
    Nous avions sans doute une certaine complicité que laisse supposer deux des photos . Je crois que nous avons été sages , mais ..... Ma timidité avec les jeunes filles m'a sans doute handicapé . A cette époque les filles jeunes faisant les premiers pas étaient rares . Je pense que je l'admirai comme un beau fruit qu'on aimerai croquer mais sans oser le toucher .
    Il est vrai que son maintien initial un peu rigide, sa coiffure toujours impeccable et son corsage ...sage , strictement boutonné sur une poitrine haute et fière ont sans doute influé sur ma sagesse . Sa petite jupe noire , au dessous du genou n'incitait  pas a glisser une main aventureuse comme les minijupes d'aujourd'hui .
    Tout de même sur les marches , elle semble bien s'être relâchée et sur la photo ou elle est assise le long de la rivière on peut s'interroger sur la signification du sourire esquissé .
    A demain pour la suite de mes réflexions et la fin du parcours .


avec son frère


lelong de la riviere


plus décontractée

Qui pourrait me dire le lieu de cette rencontre.........
Qui pourrait me dire son nom.........
Et si elle avait l'Internet et qu'un jour j'entende au téléphone
" je suis ton inconnue de la rivière " devenue une belle grand-mère  !
On peut réver !

Jean-01 3468 3715

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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 08:03
- Publié dans : LA GRANDE ESCAPADE

    Après une longue nuit , en ouvrant la tente , je me trouve , presque nez à mufle avec une splendide fille d'Io , qui s'enfuit en poussant un grand  "meueuhhh" de surprise . Puis elle revient doucement voir cet animal a deux pattes qui a osé squatter un bout de son pré .
Elle a des yeux superbes , bien maquillés . C'est beau une vache , ça donne du lait mais je ne sais pas traire . Je me contente comme d'habitude de lait en poudre dans mon café . Je la surveille du coin de l'oeil car une autre dégourdie de sa race , m'a bouffé un jour un camenbert entier avec la boite .
    Sur ce , juste avant mon départ la fermière surgit, me demande si je n'ai pas eu peur car c'est elle qui a fait rentrer la vache dans le pré , le matin de bonne heure . Elle m'invite a passer a la ferme pour me donner du fromage, des oeufs et du beurre  fait avec le lait de Joséphine . C'est ma vache .
    La fermière est une belle luronne dont le balcon avantageux doit attirer bien des regards , dont le mien . Je ne suis pas un saint et n'ayant pas été élevé au sein je suis attiré naturellement par ce qui m'a manqué étant tout petit . < C'est ce que m'a expliqué un psy de mes amis > . Je bégaie en la remerciant  et je me sens devenir tout rouge devant le spectacle de ce corsage , très ouvert subitement , sur des seins qui débordent d'une sorte de "caraco" comme disent les gens de la campagne .
    Vingt diou  la belle église  , comme disent les paysans ! Elle se rend compte de mon trouble , ce qui la fait bien rire mais ne le referme pas pour autant .
    Puis je reprend la route en riant de ma bêtise . Je ne saurais jamais si cette brave femme avait provoqué intentionnellement la grande ouverture de ce corsage
ou si c'est un bouton défaillant . La route devient plus agréable , moins "virageuse" et les revêtements plus confortables . Le paysage ressemble a celui de ma région .
Par Chabanais je rattrape la Vienne dont je m'étais un peu éloigné pour passer d'une rive a l'autre , jusqu'à Confolens . Soit environ cent kilomètres sans problème , mon épaule ne me faisant pratiquement plus mal .
    Merci Monsieur le pharmacien .

A suivre si vous le voulez bien .
Demain le quatorzième jour .

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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 08:15
- Publié dans : LA GRANDE ESCAPADE
    Au réveil mon épaule est très douloureuse mais je sens que je n'ai rien de cassé car je ne pourrais pas bouger mon bras.
    Vais-je reprendre ma route ?
    Bah on ne pédale pas avec son épaule ! Le plus dur est de démonter la tente mais le mécanicien qui vient me rendre mon vélo réparé, m'aide . Je suis admiratif du travail qu'il a effectué sur mon baudet mais , lui , admire ma technique de chargement . Les cachets du pharmacien, repris au lever , commencent a faire effet . Je tiens plus serré le guidon avec le bras gauche , cela soulage mon épaule douloureuse et je pédale presque sans problème .
    Je suis les bords de la Vienne ce qui me fait passer dans les faubourgs de Limoges . Toujours autant d'amicale curiosité de la part des gens rencontrés .... il est vrai qu'avec un tel pansement ! Je passe rapidement Limoges pour atteindre Aixe sur Vienne et ses nombreuses fabriques de porcelaine .
    Je croise une pharmacie et rentre pour racheter les fameux cachets . Le vieux pharmacien qui m'a fait raconter mon histoire regarde mon pansement avec désapprobation . Il me propose de me soigner avec des produits naturels de sa composition . Je  ne sais pas pourquoi mais j'ai tout de suite confiance en ce vieux monsieur .
    Il appelle sa petite fille qui fait des études d'infirmière pour refaire mes pansements . Je vois avec plaisir arriver une charmante jeunette aux yeux noirs . Mon infirmière enlève ma chemise et nettoie mes plaies avec beaucoup de douceur . Elle y dépose un produit et verdâtre sous la gaze . C'est un produit miraculeux me dit-elle en riant . Ensuite elle masse mon épaule avec un autre produit . Puis pour me détendre me susurre-t-elle , mon infirmière me masse longuement la nuque. Elle est merveilleuse !
    Elle m'assure que demain matin je n'aurais plus mal . Bien entendu interdiction formelle de payer les soins et les produits . Le pépé est trop heureux de ma confiance......... pensez donc , un parisien !
    Les clients , a qui le pharmacien raconte mon aventure , viennent m'encourager . Sous l'oeil amusé du grand-père , je fais des gros bisous a mon infirmière pour la remercier . . Tous les deux me donnent les derniers conseils , pansement a refaire seulement dans trois jours, qu'il faudra remplacer par un simple tissus léger . Elle tiens absolument a m'aider pour reprendre mon vélo et là , hors de la vue du grand-père , la fine mouche m'embrasse longuement sur la bouche . J'ai beaucoup de mal a reprendre mes esprits et mon souffle . Je me dis qu'ici ce sont les limousines qui doivent violer les limousins . Mais il est inutile que je reste dans le pays car pendant le massage j'ai entendu le papy dire " ton fiancé arrive ce soir " ....... Tant pis .
    Je continue a suivre la Vienne mais par la rive gauche . Le baume du pharmacien est vraiment miraculeux mais c'est la bouche de sa petite fille qui occupe mes pensée .
    Mon épaule ne me fait pratiquement plus mal , c'est tout de même plus facile pour monter la tente dans un pré , près de Rochechouart . Après un bon repas , dodo , demain sera un autre jour .


A suivre , si vous le voulez bien .
Demain , treizième jour .
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 09:04
- Publié dans : LA GRANDE ESCAPADE

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  • jean le francilien
  • le blog jean.bellamy
  • Homme
  • 15/10/1933
  • Ile de France près de SENLIS
  • Curieux politique retraité gourmet bon vivant
  • suis raleur , critique, mais bon coeur . J'admets tres bien l'humour mªme sur mon physique de vieux pépé. J'aime la jeunesse qui en général me le rend bien . J'aime la vie avec passion !

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