LE JOURNAL DE TIGROO LE CHAT

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Quand ils jouaient , heureux ........

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Mais ou est-il passé ? ....

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Sont pas sérieux les garçons....

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Elle aussi est au paradisdes chats......

LES TRIBULATIONS D'UN INSPECTEUR D'ASSURANCE .

Que cache-on dans ce château perdu ?

    Je descend la rampe et arrive devant les fameuses portes , Les clefs sont dessus alors qu'elles ne mettaient promise que pour midi . La raison me semble limpide , ils ont déménagé cette nuit ce que je ne dois pas voir . J'ouvre la première , vide ! Les deux autres pareillement .
    J'allais ressortir de le troisième pièce quand je renifle tel un chien de chasse une odeur qui me rappelle certains souvenirs douloureux .......ça sent la poudre ou plus exactement cette odeur particulière de la graisse d'arme . Contrebande ou magouille politique au bénéfice d'une de ces républiques bananière . C'est vrai que la notre de République s'implique parfois dans des opérations litigieuses .
    Au moment de ressortir je trouve , par terre , un petit éclat de bois sur lequel on voit encore la moitié d'une aile d'oiseaux . Pris d'un doute affreux sur l'origine de cet éclat je le place dans un poche intérieure de mon blouson .

- alors Luc , tu es rassuré , tu vois ces pièces étaient vides !
- oui , c'est parfait , je n'ai plus que le donjon a visiter .......
- et la Princesse qui va t'attendre avec impatience ....dit-elle dans un éclat de rire .

    Mais là aussi j'allais avoir des surprises .
    Les hautes murailles du donjon n'ont pas été modifiées a l'époque de la Renaissance , aucune fenêtre n'a été ouverte , les ouvertures sur le monde sont étroites , simples meurtrières dans la partie basse du bâtiment . L'étroit escalier de pierre, aux marches trop hautes , m'amène dans la salle la plus élevée .
Les murs sont recouverts de signes maçonniques , je comprend pourquoi le courtier avait demandé qu'en envoie un inspecteur franc-maçon . Comme nous n'avions pas cela en magasin  il s'est contenté d'un inspecteur , ancien scout-routier , la branche aînée du scoutisme . Je me doutai bien que le scoutisme avait quelque chose a voir avec la Franc-maçonnerie .......la fameuse Promesse scoute en trois points ........ les trois principes scoutes ...... ce fameux "TROIS" franc-maçon se retrouve partout dans le scoutisme......Pourtant catholique a mon époque .
    Habitué a ce que les assurés ou futurs assuré me cachent toujours quelque chose , je remarque que les tableaux de peintures allégoriques sur les murs semblent être souvent manipulés . J'en retourne un , bingo , portrait d'un homme avec le tablier maçonnique . Je lis le nom en bas de la toile "Hermann Von Liberstein " . Je passe au suivant , puis au suivant , toujours des noms allemand , toujours des nobles .....ou suis-je ?

    Dans une loge maçonnique oui , mais il y a des portraits de femme or je pensais que les maçons ne se mélangeaient pas avec les "maçonnes " ! Au dernier tableau , je fais un bond , c'est Élise !  Je lis - Elsa de Labenne , baronne de Morkaten .
 En terminant ma visite du donjon , j'ai comme un malaise en découvrant dans une salle basse  une succession de rebouchages au ciment dans les murs et au plafond . D'anciens trous bien alignés . Ancienne salle de torture ? De traces de peinture fraîches semblent vouloir cacher des inscriptions .
    Pourquoi le Comte de la Benne tient-il tant a assurer ce château dont les occupant cachent tout de leur activité ? est-il seulement au courant de ce qui s'y passe ? Est-ce que je ne risque pas ma vie en découvrant des trafiques ! Cela me taraudent l'esprit et je continue ma visite dans un état second . Puis je me calme , je n'ai qu'a taire ma curiosité et demain reprendre un tortillard libérateur . Et si elle le demande , revivre une nuit agréable ......on verra bien après .
    Puis mon attention est attiré par des traces qui aboutissent sous une grande plaque de bois aggloméré. Avec beaucoup de mal je la pousse et là ......un souterrain ou les fameuses traces continuent . Bon suivons ce couloir qui .....bien entendu passe sous les hautes murailles de l'enceinte et aboutissent.....a un terrain de sport ! Tennis , handball mais aussi piste d'atterrissage d'hélicoptère , les marques au sol le prouve !
    C'est moi maintenant qui ne suis plus a l'aise dans mes chaussures , j'ai l'impression d'en être a coté . L'ancien para réagit mais faire face a quoi ?
J'aspire goulûment l'air du soir . Je remplis mes poumons d'air pur . L'oxygénation presque forcée relance mon jugement , une vision saine de la situation .
    Résumons . Lieu de réunion d'une Loge un peu particulière , nobles allemands ou prussiens , comportant même des femmes . Marchandises que je ne devais pas voir . Une salle de torture au sous-sol du donjon ?
     Si je ne pose plus de question embarrassante , a mon avis je ne risque rien , si non , mourir d'amour entre les bras de la belle baronne de Morkaten . Ce que je vais m'empresser de faire .


A suivre ....si vous le voulez bien !
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Publié dans : LES TRIBULATIONS D'UN INSPECTEUR D'ASSURANCE . - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 09:17

(Suite de l'histoire de mon ami Luc de Brienne)
  
           Ayant rapidement jugé de l'importance du travail car le donjon me semble peu entretenu mais ce qui m'inquiète surtout ce sont les communs , enterrés , de ce monstre . J'aimerai bien reprendre le tortillard demain matin car cette ligne a une particularité . Le matin , le train , venant du dépôt en haut de la ligne , descend vers la ville et le soir il remonte . J'ai donc peu de temps avant de reprendre mon monstre fumant demain. Je suis effaré de l'importance de ces communs et de leur agencement quasiment militaire .
    Je réalise qu'il me faudra une bonne journée de plus dans ce château . Je le dis a Mademoiselle Élise de Labenne qui avec un sourire ravageur me réplique:
- hé bien , mon cher ami , vous passerez une nuit de plus avec moi , appelez moi Élise ......venez déguster un de mes cocktails avant le dîner .
   
    Décontracté , sachant que je pourrai travailler toute la journée demain , je m'assied avec délice devant la cheminée du salon . Les soirées étant fraîches a cette époque de l'année , surtout dans ces montagnes , on y a allumé un feu de bois qui crépite agréablement . Les flammes créent une fantasmagorie sur les murs  blancs de la pièce et dans un nuage de soies multicolores Élise apparaît . Ange ou démon , je ne saurait choisir , tant l'atmosphère me semble irréelle .

    Dans son fauteuil , en face de moi , elle déplie ses longues jambes nues hors de sa robe d'hôtesse et laisse entrevoir des dentelles noires . La belle a décidément beaucoup d'atouts pour piéger les hommes . Mais je ne sais pas pourquoi   je n'arrive pas a me laisser envelopper , même avec les vapeurs de l'alcool . Ma découverte dans le sous -sol , de lourdes  portes avec des serrures de coffre -fort dont mon guide , le chauffeur , n'a pas les clés , m'intrigue . J'ai toujours en mémoire cette usine ou l'on m'a caché des aggravations derrière des portes dont personne n'avait les clefs .
    Au dîner , une troisième personne se joint a nous . Un homme assez bourru , avec un physique déplaisant et un verbe qui ne l'est pas moins moins .
    Élise , qui n'a pas réussit a me dévergonder , me le présente avec dédain .

- mon cousin , qui s'occupe du domaine et de l'intendance .

    Nous parlons de tout et de rien mais la belle me regarde avec un air hargneux . Il ne doit pas faire bon lui résister . Profitant de la présence des deux ,  je les interroges sur l'utilisation des fameuses pièces .

-monsieur vous n'avez pas a voir ces locaux dit le cousin , presque violemment !
-désolé cher monsieur , si je ne peux connaître l'utilisation de ces pièces , ma mission est terminée .

    Il plonge ne nez dans son assiette , sans répondre . C'est Élise qui qui bafouille , toute rouge - nous n'avons pas les clefs , c'est mon père qui les détiens à Paris .
- Élise , le coup de l'absence de clefs , on me l'a déjà fait ! Ou vous trouvez les doubles , ou je reprend le train demain matin .
Après un entretien téléphonique avec son père , elle me demande de continuer ma mission , j'aurai le double des clefs demain , a midi au plus tard . La fin du repas est plus agréable . Le vin du château est excellent mais un peu fort . Après mon coup de gueule je me sens glisser dans une douce euphorie .
   
   Nous passons au salon ou nous sommes seuls avec Elise . J'ai beau résister mais la chaleur de la cheminée et les alcools font que le la laisse s'allonger sur le sol , la tête sur ma cuisse . Et comme disait ma grand-mère " chauffe un marron , tu le fait péter "  elle entreprend, cette belle plante , a m'envelopper d'une chaleur sensuelle .
    La robe d'hôtesse se retrouve vite transformée en un tas de chiffon sur un coin du tapis . Si l'alcool excite les femmes , pour nous pauvres hommes  , c'est parfois l'antichambre de la Bérésina . Alors je veux bien , mais travaille ma fille . C'est un volcan , le Vésuve et le Stromboli réunis , qui s'occupent de mon anatomie . Je la laisse faire .......mais que c'est bon . J'aurais du boire moins d'alcool !
    Je me retrouve dans un grand lit , ne sachant même plus comment j'y suis arrivé . Élise est couchée en travers , nue , et apparemment s'est endormie .
    Vers deux heure du matin , j'entend des bruits feutrés dans la cour , des hommes par la rampe d'accès du sous-sol , chargent des caisses dans une sorte de camion militaire tout terrain . Une idée me traverse l'esprit . Ils déménagent les fameuses pièces fermées avec les clefs introuvables .
    Repoussant la belle , non sans avoir embrassé goulûment un de ses seins , je me niche ........haaaaa ......et m'endort .
    Au réveil , elle est devant le lit , toujours nue , avec un plateau , café fumant et croissants chauds . Alors beau gosse me dit-elle en faisant passer alternativement la pointe de ses seins sur ma bouche . Ce qui a pour effet de provoquer l'érection du siècle et l'assaut de la belle .
    Le café est toujours chaud , nous n'avons pas du nous amuser en chemin . Je me dis qu'après les croissants il faudra reprendre cela plus calmement . Mais le devoir m'appelle et sachant que nous avons encore une nuit pour nous je m'habille en contemplant la source du monde . Ce n'est pas un regard de peintre mais je me dit que Courbet avait peut-être le même en peignant sa toile . Qui sait ?

    Je n'ai pas rêvé cette nuit . Les traces dans la cour sont celles d'un V.A.B ou d'un engin similaire . Qui peut avoir un tel engin en pleine montagne . L'armée , c'est vraisemblable . Que cache-on dans ce château perdu ?

A suivre.....si vous le voulez bien .
Le V.A.B est un vehicule blindée sur d'énormes roues .

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Publié dans : LES TRIBULATIONS D'UN INSPECTEUR D'ASSURANCE . - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 15:02

    Le petit tortillard , dernier du genre a fonctionner encore , desservant beaucoup plus de  fermes isolées que de villages , crachants ses fumées nauséabondes devant des vaches amorphes , me dépose sur le quai de la gare du Mont Saint Esprit .
    Il n'y a même plus de chef de gare. Chef de quoi puisque qu'il n'y a plus qu'un seul train , ce tortillard . Et le mécanicien sait parfaitement se conduire tout seul. Parfois même il attend un vieux copain qui halète en grimpant la rampe qui mène a la halte .
    Le seul chef de gare de la "ligne" , qui empeste le pastis et l'aïoli m'a bien prévenu en prenant mon billet , il n'y a plus de nom sur la gare mais quand vous verrez le vieux wagon sans roue , peint en bleu , vous descendez , c'est là.
A Paris , Monsieur le Comte Gérald de LA BENNE du SAINT ESPRIT m'a prévenu , ne prenez surtout pas votre voiture ,les trente derniers kilomètres pour atteindre le château sont beaucoup trop dangereux . J'ai pas envie de vous retrouver dans un ravin......ça promet !
    Effectivement la ligne surplombe un torrent . De ponts en viaducs , de tunnels en vallées , nous montons vers le ciel ....ou l'enfer ! Je n'ai pas vu un seul bout de route , juste quelques rampes menant aux haltes  ,  qui semblent venir de nul part !
    Stressant , je ne sais pas dire , un peu angoissant tout de même . D'autant plus que je suis dans un vieux wagons avec seulement deux voyageurs a mine patibulaire . Ils parlent une sorte de patois .... a voix basses . Je suis soulagé de les voir descendre le long d'une espéce de ruine qui a pu être un entrepôt .....il y a longtemps . On dirait des contrebandiers , il y a du en avoir beaucoup dans cette région perdue .
    Ce ne sont pas seulement des vaches qui regardent passer le train mais plus souvent des biques sur des petites plates-formes herbeuses au niveau de la voie .
Les quelques vaches rencontrées sont assez particulières , efflanquées ,des pis  moitiés de ceux de nos bonnes laitières normande , que dis-je moitié ,en réalité a peine le quart . Doit être cher le litre de lait par ici.
    Après un dernier tunnel , j'aperçois le wagon bleu ou le mécanicien  arrête le train dans un grincement de frein épouvantable . Contrairement aux autres gares de la ligne , celle du Mont Saint Esprit donne sur  une sorte de placette au milieu  laquelle une vieille pièce de DCA finit de rouiller . Trop haut pour les ferrailleurs ou les musées de la dernière guerre .
    Une vieille limousine , aux chromes étincelants , avec des pneumatiques au flancs blancs superbes , attend . Un chauffeur en uniforme bleu foncé se dirige vers moi .
- bonjour monsieur , vous êtes le monsieur de Paris que Monsieur m'a demandé de venir chercher et conduire au château ?
- oui, bonjour , je suis bien content de vous voir , c'est lugubre par ici ......
- monsieur n'a pas tort mais on s'y fait ....
   
    Après une savant virage sur cette place étroite , la Rolls débouche sur une route étroite qui semble vouloir escalader la montagne pour rejoindre .....quoi au fait ........ l'enfer ou le paradis ?
    J'aperçois quelques masures accrochées sur les pentes , Mont Saint Esprit sans doute , quelques chiens ressemblant a des loups accompagnent la limousine qui monte lentement vers le château .
- les chiens de Mademoiselle me précise le chauffeur avec un sourire rassurant . Ils ne sont pas méchants mais joueurs . Ils adorent nous suivre dans nos promenades hors du château .

    A peine rassuré tout de même , j'observe ces bêtes magnifiques , c'est vrai qu'ils ressemblent a des loups......mais en plus gras ! Allons , ne pas se faire des idées sur les moeurs de mademoiselle de Labenne pour le choix de ses chiens .
    Les hautes murailles austères apparaissent brutalement après un dernier virage très compliqué que le chauffeur négocie avec peine . Pourtant il doit le connaître par coeur . Pour quoi monsieur le Comte n'a-t-il pas choisit pour cet environnement une voiture plus petite ?
    Murailles épaisses mais après le pont levis ......... Surprise  !

    Une magnifique pelouse s'étend depuis le bas du donjon et le long des murailles qui ont été dépouillées de tout ces bâtiments annexes communs , c'est le mot juste . Quelle différence avec l'aspect extérieur , je croyais rentrer dans l'antre du diable ,je suis au Paradis .
    C'est d'ailleurs le mot inscrit sur cette bâtisse au ras du sol , toute blanche aux volets bleus . Des paons poussent des cris en se sauvant devant les chiens qui jouent de leur frayeur , sans aucun doute coutumière . Les tuiles occitanes , vernissées en vert pale , ajoutent a l'enchantement du lieu . Des touffes de bambous de jardins , graciles tiges , bougent au moindre zéphyr .
    La limousine a disparu dans une descente de garage souterrain .

    Un "hello" sonore me fait faire demi-tour pour voir sortir du porche une jeune femme brune . Je suis sans voix tant elle est belle . Elle vient vers moi a grands pas , souples et athlétiques a la fois . Ses longs cheveux bruns lui font ressembler a une gitane . Teint bronzé , lèvres pulpeuses ,  une belle plante !
    Après les banalités habituelles je lui explique les point particulier du  château, qu'ils me faudra vérifier . Tout en devisant elle m'entraîne vers un patio au centre de la grande maison . En s'asseyant sa jupe courte remonte sur ses cuisses ce qui me troublent . Elle me regarde avec un air narquois car elle s'est rendu compte de mon admiration ....gourmande .
    La félicitant de la décoration de cette maison elle me répond en se penchant vers moi ....
-mais vous n'avez pas tout vu ......
Mais si , mais si , car ayant largement échancré son corsage je peux admirer les autres appâts de la belle . La conversation s'engage  sur un ton badin qui ne m'est jamais désagréable . Un véritable ping-pong verbal , avec une jolie femme , j'adore .
- vous savez que je dois vérifier tous les dessous du château......

    Alors là , elle part  d'un grand éclat de rire et me traite malicieusement de voyou . Mais je ne demande que cela , être son grand voyou . Seulement j'ai un travail sérieux a effectuer et ces premiers contacts me font penser a Mademoiselle de la Trémouille , aventure déja racontée , de mon ami Jean .,

A suivre.....si vous le voulez bien .

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Publié dans : LES TRIBULATIONS D'UN INSPECTEUR D'ASSURANCE . - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 18:32

Présentation

Profil

  • jean le francilien
  • le blog jean.bellamy
  • Homme
  • 15/10/1933
  • Ile de France près de SENLIS
  • Curieux politique retraité gourmet bon vivant
  • suis raleur , critique, mais bon coeur . J'admets tres bien l'humour mªme sur mon physique de vieux pépé. J'aime la jeunesse qui en général me le rend bien . J'aime la vie avec passion !

Images Aléatoires

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